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Selon le P-DG de la SNVI

La première voiture algérienne avant la fin 2014

4 juin 2011
La première voiture algérienne avant la fin 2014

Il ne s’agit nullement de faire un parallèle avec les anciennes expériences et les données ne sont plus les mêmes que celles de la chimérique FATIA, et partant du principe qu’après la mise sur rail d’un projet de constructeur, le délai imparti pour voir le premier véhicule algérien sortir de l’usine est de trois ans.

En clair, la première voiture algérienne avec le label du constructeur et avec un taux d’intégration de 50% pourrait être une réalité vers la fin 2014, voire bien avant. C’est que qu’a révélé, jeudi dernier, sur les ondes de la chaîne III de la radio nationale, M. Mokhtar Chahboub, le P-DG du groupe SNVI et qui précisait que contrairement aux cas d’échec antécédents, pour cette fois, les conditions sont nettement plus réunies avec, d’une part, l’existence d’un réseau de PME et PMI permettant d’entrevoir une sous-traitance et, de l’autre, les avancées importantes sur le plan de la conclusion de partenariat et avec une certaine volonté des pouvoirs publics à concrétiser ce projet. M. Chahboub a également relevé que le secteur de l’automobile, de par les perspectives certaines qu’il dégage, bénéficiera pour une certaine durée de mesures de protection de la part de l’Etat, qui considère, en effet, que cette industrie est stratégique pour le pays.

Concernant son groupe, la SNVI, le même responsable a estimé que la situation financière s’est nettement améliorée à l’issue de l’apport d’un montant de 12,4 milliards de dinars alloué par le Conseil des participations de l’Etat (CPE), en ce sens qu’il a permis la mise à niveau des capacités, ainsi que les infrastructures de l’entreprise. Il s’agit, donc, d’arriver à produire, à l’horizon 2016, plus de 16.500 véhicules d’un poids total roulant de 6,6 à 38 tonnes, une gamme qui constitue le plus gros de la demande nationale en véhicules toutes catégories confondues. Quant au déficit structurel qui a été le plus lourd fardeau qu’a supporté le groupe SNVI, M. Chahboub a estimé que cet épisode fait partie désormais du passé, tout en précisant que son montant était de l’ordre de 60 milliards de dinars, dont 38 milliards de dinars pour les agios. Selon le P-DG du groupe SNVI, les perspectives s’annoncent prometteuses et son groupe s’apprête, notamment à l’issue de l’entrée de plain-pied dans le projet de partenariat avec le constructeur Renault, à la signature de l’accord concernant le projet durant le mois de juin en cours.

Par ailleurs, le groupe pourrait faire face à la demande nationale avec l’apport de l’émirati Agar et le constructeur allemand Daimler Benz avec dans une première étape une production de 1.000 bus aux normes universelles au profit des entreprises publiques de transport avec des prix concurrentiels allant de 10 à 12 millions de dinars, alors que le même produit importé est estimé jusqu’à 25 millions de dinars le véhicule. Le P-DG de la SNVI souligne que les délais de livraison, qui sont actuellement de 6 à 9 mois, seront revus à la baisse au fur et à mesure que le carnet de commandes est étoffé.

Tags: Algérie Véhicules

Source : Le Quotidien d'Oran

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