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Santé publique en Algérie : Une grève générale se dessine

5 mai 2011
Santé publique en Algérie : Une grève générale se (...)

La perspective d’une grève générale se dessine dans la santé publique. Les deux syndicats qui regroupent les praticiens et les spécialistes battent le rappel des troupes et menacent de radicaliser leurs actions de protestation.

Pour eux, non seulement le ministre de la Santé n’a pas tenu ses engagements, mais « il a recouru à la manoeuvre de la tentative de diviser ». Le Syndicat des praticiens de la santé publique (SNPSP) réitère sa revendication liée à l’adoption de la mouture négociée et paraphée en commission mixte SNPSP-Ministère de la Santé, relative au projet de révision du statut particulier, avec un régime indemnitaire indexé sur la classification valorisée grâce à une augmentation à hauteur de 100%.

Le docteur Merabet, porte-parole du SNPSP, a déclaré hier au Quotidien d’Oran que « la tendance générale qui se dessine des assemblées générales est l’option de recourir à une grève illimitée ». Le syndicat des praticiens tiendra son conseil national extraordinaire aujourd’hui pour décider des actions à entreprendre. « Nous allons décider demain (aujourd’hui, ndlr), de la forme à donner à notre action de protestation qui sera menée en concertation avec le syndicat des spécialistes », a précisé M. Merabet. A l’heure où nous mettons sous presse, le Syndicat des spécialistes de la santé publique (SNPSSP) tient son conseil national. Les délégués de tous les établissements de santé publique sont en conclave pour prendre une décision face à ce que ce syndicat qualifie de « tergiversation de la tutelle et le non-respect de ses engagements à satisfaire les revendications des praticiens spécialistes ».

Le syndicat des spécialistes rappelle qu’il a été convenu avec la tutelle que la révision du régime indemnitaire ne se fera qu’après l’adoption du statut des praticiens. « Un engagement qui n’a pas été respecté  », dénonce ce syndicat. Le SNPSSP rappelle ses autres revendications, dont le dossier du concours pour la promotion dans la carrière professionnelle institué en 1982, avant d’être annulé, affirmant que ce dossier « dépend toujours de la signature de la direction de la Fonction publique, alors que 2.500 praticiens aspirent à son application ». L’intersyndicale, composée du Syndicat des praticiens (SNPSP) et du Syndicat des spécialistes (SNPSSP), se réunira à la fin des travaux des conseils nationaux des deux syndicats pour coordonner les actions de protestation.

De son côté, M. Merabet a opposé un démenti catégorique à toute conclusion d’un accord avec le ministère de la Santé portant sur une augmentation des salaires des médecins généralistes. Le ministre de la Santé a déclaré, la veille, que le ministère et les syndicalistes se sont mis d’accord sur « une augmentation de 70% du salaire des médecins généralistes ». M. Ould Abbès a affirmé que cet accord a été conclu au terme d’une réunion de « concertation, d’information et de communication avec les représentants du Syndicat national des médecins généralistes de la santé publique (SNMG) ». « Au lendemain de la déclaration émise par le Président de la République à l’adresse des travailleurs à l’occasion de la Journée mondiale du travail, le ministre de la Santé a démenti l’existence d’une volonté de favoriser un partenariat avec les syndicats basé sur le dialogue social », regrette le Syndicat des praticiens de la santé publique. Ce syndicat dénonce la « manoeuvre du ministre de composer avec des syndicalistes qui ne représentent qu’eux-mêmes, pour dévier le sens des négociations qu’il a menées avec les SNPSP afin de diviser les syndicalistes et les démobiliser à la veille du conseil national  ». « Le ministre de la Santé, Djamel Ould Abbès, n’a tenu aucune de ses promesses faites au lendemain de son installation, il y a une année, dans son poste de ministre », dénonce M. Merabet. Au lendemain de sa prise de fonction, le ministre de la Santé s’était engagé à satisfaire toutes les revendications des fonctionnaires de la santé publique.

Tags: Algérie Grève Paramédical

Source : Le Quotidien d'Oran

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6 commentaires

  • ya wladi ;futur bachelier ne faites pas medecine.votre vie sera foutu.penser a la chipa.carriere longue :1 salaire indescent ; pas de logement pas de credit vehicule.c est la degradation totale.tu devient otage du malade.fi wajh rabi .allah yarham waldik.rabi yaatik shihtak.rabi baad elbla alaa wladek et ainsi de suite.tu n est ni social ni bourgeois toutes les portes sont ferméés.ahhhhhhhhhhhhhhh !!si la vie etait en marche arriere

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  • salut, je ne sais pas est ce que ce ministre de la santé est au courant qu’il ya des malades qui attendent leurs soigne jusqu’a quand ils continuent a s’enfuire, personnelement j’ai un malade qui doit ètre hospitalisé depuit le 14/04/2011 mais ca n’avait pas fait a cause de cette grève, j suie trés inquiété pour lui s’il vous plais arrétez de faire des provocations

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  • Bonjour, la santé en Algérie est entre les mains d’incompétents irresponsables. et croyez moi je ne conseillerais à personne d’en faire partie.

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  • notre ministre de sante et un boureau qui execute ce que lui propose ces aliees de la mafia des medicaments et materiels medicales

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  • Un coups sur la fourmilière est indispensable...a lire sur les journaux 9 millions d’hypertendu,6 millions de diabetique
    des centaines de milliers de ceci...des dizAines de milll...de cela...wallah toute l’algerie est malade...UN CONSTAT VRAIMENT ALARMANT...WIN BIHA HAKDHA !!!!ALLAH YEJ3EL L’KHIR.
    OULD ABBES A LA RETRAITE.

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  • A MR LE MINISTRE DE LA SANTE

    je me permet de vous faire savoir , que j’ai une maladie du sang dont je suis sous dialyse , les médecins mon prescrit un médicament le " MYRIN 50 " tralidomide , ce médicament , je ne trouve nulle part en ALGÉRIE , ce même médicament coute en FRANCE 150 euros soit 17.000 da , je vous prie de bien vouloir nous faire savoir si vous compter importer se médicament pour nous les malades vus qu’il très chère et nous ne pouvant l’achetez .comptant sur votre réponse .. aussi , j’ai constater que que vous faite des dons a des pays étranger , or que nous nous manquant de médicaments vital a notre santé .

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