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Des responsables de Sonatrach l’ont bien affirmé

Le projet Medgaz ne représente aucun risque environnemental

11 février 2011
Le projet Medgaz ne représente aucun risque environnemental

Le projet Medgaz dont le démarrage serait imminent n’aura aucune incidence sur le plan environnemental pour la région. C’est ce qu’a expliqué Mohamed Tayeb Chérif, directeur de la RTO (réseau transport ouest) de Sonatrach.

Ce responsable a affirmé que l’étude d’impact du projet du gazoduc a été avalisée par le ministère de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire. Pour sa part, Mohamed Hadj Abderahmane, ingénieur à la TRC (transport par canalisation) à Sonatrach, confirme que « tous les aspects liés à l’environnement étaient pris en charge depuis la phase conception. Donc, aucun risque de pollution terrestre ou maritime n’est à craindre, ni pour la région ni pour le reste du tracé du projet ».

Il s’agit, en effet, d’un projet stratégique de transport de gaz qui relie l’Algérie à l’Espagne sur une longueur globale de 1 050 km, dont 550 km sur le territoire algérien, et qui acheminera le gaz à une profondeur en mer de 2 000 mètres. Mais le point d’acheminement du pipeline GZ 4 dans la station de compression de Beni Saf reste le plus important aux yeux des experts-ingénieurs de Sonatrach.

Selon un cadre technique de la TRC, « le Medgaz prend le relais à partir de la station de compression de Beni Saf sur un linéaire de plus de 6 km on-shore, enfoui à une profondeur suffisante avant de terminer sur la mer au niveau de la plage de Sidi Djelloul, à mi-chemin entre Beni Saf et le chef-lieu de la wilaya d’Aïn Témouchent ». Pour sécuriser toute cette infrastructure, des postes de sectionnement sont mis en place à travers tout le linéaire du GZ 4 qui prend sa source à partir de Hassi R’Mel. Ces postes, selon M. Haddouche, un des ingénieurs qui pilotent le projet, vont faciliter le travail des équipes d’intervention en cas d’incidents et préserver l’environnement de tout effet négatif.

D’autre part, ces postes permettent d’interrompre la livraison du gaz en cas de fuite au niveau du pipe et d’effectuer des réparations sur le tronçon affecté par des pannes. « Tous ces aléas sont pris en considération en amont et au cours des essais techniques », précise cet ingénieur.

Il est à rappeler que le projet Medgaz est totalement finalisé par la partie algérienne, selon des responsables de Sonatrach dont la compagnie nationale et le groupe espagnol détiennent chacun 20 % du capital de ce projet. L’Algérie aurait investi 420 millions d’euros sur 1 milliard du montant global de l’investissement. Le reste des actions est réparti à égalité de 12 % entre Totalfina Elf (France), BP (Grande-Bretagne), Iberdola et Endesa (Espagne).

F. Abdelghani

Tags: Espagne Gaz Sonelgaz Méditerranée

Source : Le Quotidien d'Oran

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