vendredi 20 octobre 2017 - vous ici Accueil du site > Nationale>

Ouyahia dénonce devant le Sénat

Algérie : La récupération politicienne des affaires de corruption

20 décembre 2010

Le rétablissement de la sécurité constitue la réalisation fondamentale du pays durant la dernière décennie, a affirmé hier M. Ahmed Ouyahia devant les membres du Conseil de la nation.

Lors de la présentation de la déclaration de politique générale du gouvernement, le Premier ministre a déclaré que « le rétablissement de la sécurité et l’instauration de la concorde civile, puis de la réconciliation nationale, constituent les réalisations fondamentales de notre pays durant cette décennie ». Il a souligné que « le terrorisme a été vaincu grâce à l’engagement exemplaire de l’Armée nationale populaire, des forces de sécurité et des citoyens volontaires », un engagement qui, a-t-il dit, a été « conforté par le choix du peuple pour la paix et la réconciliation nationale que le gouvernement s’est attelé à mettre en oeuvre fidèlement ». Le Premier ministre a réitéré, dans ce cadre, « la solidarité et l’engagement » du gouvernement avec les familles des victimes du terrorisme, ajoutant que « la République assumera toujours son devoir de reconnaissance et de soutien » à leur égard. M. Ouyahia a, également, souligné que le terrorisme « fait désormais l’objet d’une condamnation unanime dans notre pays », tout en appelant la population à la vigilance et ceux qui persistent dans le terrorisme à « renoncer à la violence contre leur peuple et leur pays et à bénéficier de la clémence de la République ».

Abordant la question de la criminalité, Ouyahia dira que le doublement des effectifs de la Police et de la Gendarmerie nationale et la densification de leur déploiement complémentaire à travers le pays « ont permis de faire reculer la criminalité de plus de 30% en quatre années ». Le Premier ministre a mis en exergue la réforme de la justice, avec comme objectifs le renforcement de la protection des droits et libertés et le raffermissement de la protection du patrimoine public et de l’intérêt général, citant, dans ce contexte, un accroissement du nombre des magistrats et une nette amélioration de leur formation. « Ce sont là, a-t-il dit, des atouts majeurs que le pouvoir politique a mobilisés à travers la Directive présidentielle n° 3 de décembre, pour l’intensification de la prévention et de la lutte contre la corruption ».

Il a relevé, à ce propos, que cette directive, ainsi que les confortements législatifs profonds qui l’ont suivie, mais, aussi et surtout, les dossiers présentés au juge par la police judiciaire pour présomption de corruption ou d’atteinte au patrimoine public « ont retenu l’attention de l’opinion ces derniers temps et même fait l’objet de quelques tentatives de récupération politicienne  ». Sur un autre registre, le Premier ministre a déclaré que « notre croissance économique hors hydrocarbures a été substantielle et constante tout au long de ces dernières années.

Mais elle demeure fragile, car elle est alimentée par une forte dépense publique d’investissement qui ne sera pas toujours récurrente. Dès lors, nous devons tout faire pour démultiplier la participation de l’activité économique à une croissance solide et continue », a-t-il affirmé devant le Conseil de la nation lors de la présentation de la Déclaration de politique générale du gouvernement. Il a rappelé, dans ce contexte, que l’Etat a consenti beaucoup d’efforts pour tirer la croissance économique hors hydrocarbures vers le haut, soutenant toutefois que l’Algérie « ne peut pas continuer à investir 3.000 à 4.000 milliards de dinars » dans des programmes d’investissements publics pluriannuels. Il a fait remarquer dans le même sens que cette dépense publique et l’augmentation des revenus qu’elle a générée « ont été fortement partagées avec les économies du reste du monde ». Le Premier ministre en veut pour preuve « le poids des importations de biens et de services qui avaient atteint près de 50 milliards de dollars en 2008 ».

Il a mis l’accent, à ce titre, sur l’importance de tout faire pour « recycler davantage localement l’importante dépense publique d’investissement  », en créant des emplois et des salaires, mais aussi « procurer au Trésor plus de recettes pour que l’Etat puisse soutenir le poids de ses dépenses ». L’économie nationale, a encore déclaré Ouyahia, constitue une « source de souveraineté  » et sa protection est un « devoir collectif » et non pas une simple question de lois. « C’est une bataille d’arrière-garde que nous sommes en train de mener », a qualifié le Premier ministre les procédures visant la protection de l’économie algérienne, en assurant que cette « bataille » était menée dans la plupart des pays du monde, même les plus industrialisés.

M. Ouyahia a également assuré que même des accords comme ceux de la Zone arabe de libre échange, d’association avec l’Union européenne ou l’adhésion attendue à l’OMC « n’ont pour objectif que la défense des capacités de production nationale ».

Tags: Algérie Corruption Ahmed Ouyahia

Source : Le Quotidien d'Oran

1 Version imprimable de cet article Enregistrer au format PDF envoyer l'article par mail

1 commentaire

  • Ce n’est que blabla menssonges, avant de s’attaquer a des sujets sensible sur un environnement international, vaut mieux defendre les interets des citoyens, des proprietaires que vous avez nationalisé à ce jour vous ditent interet public, celui ci est regit par des texte à ce jour non respecter, mais tant tôt des propriétaires deposerons des plaintes internationales, pour que le monde et la scene politique internationale saura qui vous etes des voleurs , des corrompus, des infidel, indigne de la confiance des Algériens, simple pour lutter contre la corruption, il suffit de renforcer le code penal toutes individus vole le bien public se verra couper les mains , depourvu de citoyenete , et nationaliser bien mobilier et immobilier ,mais sa ne se fera pas car vous etes tous des voleurs , vous ne l’emporterai pas au paradis ,dieu vous le fera payer a vous et vos enfants , vous payez dors et deja , les cerveau ont quitte le pays , reste que les brele lecher le cul des politicien vous etes tous complices , reviser la constitution Algrienne regle numero un INDEPENDANCE DU POUVOIR MILITAIRE DE LEXCECUTIF COMME TOUS PAYS DEMOCRATIQUE

    Répondre à ce message


modération à priori

Ce forum est modéré à priori : votre contribution n'apparaîtra qu'après avoir été validée par un administrateur du site.

Un message, un commentaire ?
  • (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)

Qui êtes-vous ? (optionnel)

annonces

Le Sondage

Élections législatives en Algérie Allez-vous voter ?


Voter

Idées recettes

Média partenaire

le quotidien oran
Infosoir