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medevik Nouveau membre

Inscrit le: 21 Mar 2008 Messages: 20 Localisation: maroc -algerie
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Posté le: Ven Juin 20, 2008 12:49 pm Sujet du message: etat de lieu surL'ALGERIE notre voisin de l'est |
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BONJOUR MES AMIS OULED BLADI
J'AI trouver cet article sur un site alors comme je suis etant algerien et marocain de parents et j'aime trops mes deux pays alors vu que beaucoup de nous marocains ne savent pas grand chose sur l'ALGERIE et si c'est le cas on a tendence a dementir ce qu'on entends je pense qu'il est temps de voir coment tirer profit de nos avantages pour regler nos problemes sociaux economiques et cela intelligeament bien entendu alors a vous de voir
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Une position favorable L’Algérie est devenue une destination privilégiée pour les grands de ce monde et le président Abdelaziz Bouteflika entend jouer la carte de la diversité pour son pays.
Par Christian MALAR
L’Algérie s’impose aujourd’hui comme le leader du Maghreb le plus solide grâce à une économie de plus en plus florissante et à une armée que le président Abdelaziz Bouteflika qualifie de forte et d’aguerrie après quatorze ans de lutte contre le terrorisme.
Les nombreux partenaires étrangers de l’Algérie sont conscients que le président, et indirectement cette même armée, dirigent un géant pétrolier et gazier.
Dans un tel contexte, il n’est pas surprenant de voir que de la Chine aux États-Unis, en passant par la Russie et la France, de nombreux pays se disputent leurs faveurs : 60 milliards de dollars de réserve financière, 33 milliards de recettes d’hydrocarbure à l’exportation en 2004, il y a de quoi aiguiser les appétits.
Le 10 mars dernier, par exemple, le président russe Vladimir Poutine, a mesuré l’enjeu de sa visite en Algérie, alliée du passé, courtisée aujourd’hui par l’Otan et considérée par les États-Unis comme l’État clé et la puissance militaire de la région.
Poutine a négocié pour l’industrie militaire russe le plus gros contrat de son histoire : 3,5 milliards de dollars et a annulé la dette algérienne qui se monte à 4,7 milliards de dollars, soit un tiers de la dette extérieure du pays.
La stabilité de l’Algérie est vitale pour la Méditerranée, chacun l’aura compris.
Abdelaziz Bouteflika se doit aujourd’hui de saisir les opportunités offertes par la manne pétrolière et le retour à une vie normale afin de proposer à ses compatriotes de meilleures conditions de vie.
Il doit s’attaquer à la misère économique et sociale qui est le lot de nombreux jeunes dans le pays (70 % des Algériens ont moins de 30 ans).
Aujourd’hui, la flambée des cours du pétrole (le prix du baril est passé de 20 dollars au début de son premier mandat, en 1999, à plus de 70 dollars aujourd’hui) lui procure de formidables revenus financiers.
Bouteflika a encore devant lui deux ans et demi pour continuer de répondre aux aspirations de ses compatriotes. Il a toutes les cartes en main. Jamais l’Algérie n’a été dans une position aussi favorable, le pays peut enfin se hisser à la place qui aurait dû être la sienne depuis longtemps.
Quoi qu’il en soit le président algérien assumera seul la responsabilité du succès, ou celle d’un éventuel échec que personne ne souhaite envisager.
Même si aujourd’hui le traité d’amitié, de partenariat et de réconciliation avec la France ne verra pas le jour, la diplomatie algérienne essaie d’amorcer une nouvelle étape de ses relations avec le Maroc et la Tunisie pour édifier un grand ensemble maghrébin.
Il existe même, aujourd’hui, des relations stratégiques privilégiées entre l’Algérie et la Tunisie, une complémentarité de leur deux économies sans précédent depuis l’indépendance des deux pays.
En 2005, les échanges commerciaux entre les deux pays ont atteint 256 millions d’euros, soit une augmentation de 80 % par rapport à 2004. Les exportations tunisiennes ont augmenté de 14 %, les exportations algériennes de 87 %.
L’Algérie envisage même de devenir un investisseur dans le secteur énergétique tunisien. Elle s’est impliquée aussi dans la réussite du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad). Réalisant aujourd’hui que le développement de l’économie étatique a été négatif pour le pays, les autorités se sont converties au libéralisme économique et ont multiplié les privatisations. Elles ont lancé un ambitieux programme d’investissement de 40 milliards d’euros de 2004 à 2009.
Abdelaziz Bouteflika ne songe pas à un bouleversement stratégique d’alliance, il veut simplement jouer la carte de la diversification pour son pays. L’Algérie, isolée et boycottée dans les années 90 est devenue une destination privilégiée pour les grands de ce monde. Ce retour sur le devant de la scène internationale est dû en grande partie au président Bouteflika, à son talent de diplomate, mais aussi, comme je l’ai déjà écrit, à l’envolée des cours du pétrole qui lui assure un confortable matelas financier de 60 milliards de dollars de réserve de change.
Aujourd’hui le président algérien a signé plusieurs traités d’amitié ou de partenariats exceptionnels, avec l’Espagne, l’Italie, la Chine, L’Inde, la Turquie. Il a assaini la plupart des contentieux qui ternissaient l’image de son pays et a contribué à améliorer ses relations avec les pays des cinq continents. Abdelaziz Bouteflika n’a qu’un seul credo : consolider les acquis avec l’amélioration de la situation sécuritaire, l’augmentation de la production pétrolière et des réserves de change.
Le pays est redevenu un interlocuteur incontournable. Et le président en tire le meilleur profit : il gère la rivalité franco-américaine en faisant jouer la concurrence. Il compte sur la France pour conforter l’Algérie dans la création du boulevard économique euro-méditerranéen et joue les États-Unis pour élargir la coopération entre l’armée algérienne et l’Otan. Il négocie la création d’une zone de libre-échange avec ces mêmes États-Unis, et n’a plus rien à faire du traité de partenariat et de réconciliation avec une France engluée aujourd’hui dans ses propres problèmes internes, et qui n’est pas, selon lui, à la hauteur de ses aspirations.
Tout cela est bien dommage quand on sait à quel point l’Algérie et la France ont besoin l’une de l’autre pour aller de l’avant et non pour ressasser le douloureux passé commun. _________________ chaque fois qu'on voit une chose d'un angle different on lui donne une explication diferente |
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