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bedria23 Modérateur


Inscrit le: 06 Avr 2006 Messages: 7112 Localisation: au phare du cap de garde, corniche d'Annaba
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Posté le: Jeu Juil 20, 2006 11:01 pm Sujet du message: Des ouvrières dans 1 usine de textile à Tunis le 15 03 2006 |
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Pour faire face à la concurrence chinoise, les industriels européens du textile, pragmatiques, ont décidé de s'allier à ceux de la rive sud de la Méditerranée en créant une Cité euroméditerranéenne de la mode, à Marseille.
• Fethi Belaid (AFP/AFP
Des ouvrières dans une usine de textile à Tunis le 15 mars 2006
 _________________ La bônoise me colle à la peau.
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bedria23 Modérateur


Inscrit le: 06 Avr 2006 Messages: 7112 Localisation: au phare du cap de garde, corniche d'Annaba
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Posté le: Jeu Juil 20, 2006 11:04 pm Sujet du message: les pays méditerranéens s'organisent face à la déferlante as |
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Textile: les pays méditerranéens s'organisent face à la déferlante asiatique
Pour faire face à la concurrence chinoise, les industriels européens du textile, pragmatiques, ont décidé de s'allier à ceux de la rive sud de la Méditerranée en créant une Cité euroméditerranéenne de la mode, à Marseille.
Lieu d'échange, de formation, de création, cette cité installée en décembre 2005 est censée fournir des armes à la filière euro-méditerranéenne pour contre-attaquer et ne pas subir la débandade annoncée avec la levée de certains quotas.
En 2003, quand son idée a germé, "on était dans une stratégie défensive: remettez-nous des quotas, réclamaient les industriels. A Marseille, on s'est dit qu'il fallait passer à l'offensive", explique Christian Apothéloz, consultant.
C'est Maryline Bellieud-Vigouroux, directrice de l'Institut mode Méditerranée (IMM), observatoire marseillais des métiers de la mode, qui est à l'origine du concept. C'est également elle qui l'abrite dans ses locaux de la Canebière dans l'attente d'un bâtiment spécialement dédié qui ouvrira ses portes dans la nouvelle zone d'affaires Euroméditerranée à l'horizon 2010.
Indépendante de l'IMM, la Cité est actuellement co-présidée par le président de la fédération française de prêt-à-porter féminin, Jean-Pierre Moccho, et le président de l'association marocaine des industries du textile et de l'habillement, Karim Tazi.
La France, le Maroc, la Tunisie, l'Italie, le Liban, la Turquie, l'ont rejointe, la Grèce bientôt et le Portugal début 2007. L'Egypte et l'Algérie ont été approchées tandis que l'Espagne traîne des pieds, se mordant les doigts de ne pas y avoir pensé avant, explique Mme Bellieud-Vigouroux.
Chargée du développement de la Cité, Valérie Melin résume l'intérêt de ces pays: "Sauvegarder leurs emplois". Le bassin méditerranéen compte 4 millions de salariés dans le textile, essentiellement des femmes. Pour y parvenir, la cité les encourage à travailler ensemble.
"On essaie de convaincre les entreprises d'ici de sous-traiter leur production en Tunisie ou au Maroc, proches géographiquement et culturellement, plutôt que de céder au chant des sirènes de l'Asie qui peut les décevoir par la qualité et les délais de livraison", dit-elle.
Mais les rôles ne sont pas censés rester figés, avec la création au nord, la production au sud. "La Tunisie, pour survivre, veut passer du statut de sous-traitant à celui de co-traitant. Certaines entreprises veulent déjà créer leurs marques", donne-t-elle pour exemple.
La Turquie, plus gros producteur textile de la zone, commence déjà "à tirer son épingle du jeu avec quelques marques créatives qui n'ont rien à envier aux marques parisiennes", poursuit-elle.
La Cité veut exploiter la proximité du marché européen, le premier mondial, et l'attrait qu'exerce la Méditerranée pour valoriser les produits de cette région. "Il y aura une école du bloc asiatique, une école du Nord. Il faut qu'on arrive à créer un bloc méditerranéen", dit Mme Bellieud-Vigouroux, persuadée que "c'est la culture qui sauve l'économie".
Pour réaliser ses premiers projets - des rencontres multilatérales, une résidence d'été pour des créateurs méditerranéens, une université d'été (à partir de 2007), un portail internet - la cité dispose d'un budget limité: 230 millions d'euros apportés entre autres par la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, des mécènes et les fédérations textiles.
MARSEILLE (AFP)
Par Ouerdya AIT-ABDELMALEK _________________ La bônoise me colle à la peau.
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gotanproject Nouveau membre

Inscrit le: 13 Avr 2006 Messages: 48 Localisation: Paris / Luxembourg
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Posté le: Dim Juil 23, 2006 5:04 pm Sujet du message: |
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| Des dizaines de milliers d'emplois ont déjà été détruit dans l'indusrtie textile tunisienne depuis la fin de l'accord multifibre en Janvier 2005. Il est vrai que la qualité des productions asiatiques ( chinoises) en l'occurence laisse parfois à désirer et les délais de livraison sont longs et le fret côuteux( augmentation du cours du pétrole). Toutefois, il ne faut pas croire que la qualité de la confection tunisienne ou marocaine soit nettement meilleure, ni même que notre proximité géographique soit un avantage comparatif induscutable. En effet, le transport maritime tunisien est un monopole d'état qui impose des prix prohibitifs aux opérateurs économiques tunisiens et même extèrieurs. Résultat, il est souvent moins cher d'envoyer un conteneur de singapour à marseille que de tunis à marseille. Les clients européens n'attendent pas, ils travaillent à flux tendus. De plus, ces quelques niches de qualité ne permettront pas de réchapper à la crise du secteur en tunisie. Cela fait trente ans que la tunisie produit du textile, et sa spécialisation industrielle n' a presque pas évoluée depuis tout ce temps. En trente ans, la corée ou taiwan sont passées du textile à la sidédurgie, à l'electronique grand public, puis à l'informatique, aux semis conducteurs, à la téléphonie mobile nouvelle génération, puis aux biotechnologies. La tunisie, elle cela fait plus de trente ans qu'elle exporte des culottes, des chaussettes et des soutiens gorges...Et pas grand chose d'autres... Encore, une fois, j'y vois le manque d'ambition des tunisiens. Je me souviens de chef d'entreprise du textile tunisien il y a encore cinq ans qui importaient des grosses mercedes à 50000 € pièce et qui ne se souciaient pas de l'avenir car l' argent était facile. Ils sont aujourd'hui presque tous en faillite. La faute aussi à la misère éducative tunisienne; les tunisiens sont certes suffisament éduqués pour faire de la confection, mais guère plus. La faute aussi à l' absence totale de stratégie de développement et de croissance à long terme en tunisie. Les investisseurs occidentaux ont aujourd'hui le choix entre de nombreuses plateformes de production ( biens ou services) à bas côuts ( europe de l'est, asie, inde, mexique...) s'il y a le moindre obstacle administratif, politique ou trop de corruption dans un pays, ils ne leur coûte rien ou presque de quitter ce pays. |
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bedria23 Modérateur


Inscrit le: 06 Avr 2006 Messages: 7112 Localisation: au phare du cap de garde, corniche d'Annaba
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Posté le: Dim Juil 23, 2006 9:01 pm Sujet du message: |
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excellente argumentation gotan
merci de ton passage, il y a vait longtemps
à bientôt  _________________ La bônoise me colle à la peau.
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