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bedria23 Modérateur


Inscrit le: 06 Avr 2006 Messages: 7112 Localisation: au phare du cap de garde, corniche d'Annaba
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Posté le: Lun Mai 01, 2006 10:26 am Sujet du message: La décennie de tous les espoirs |
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Voici le schéma de développement pour la décennie 2007-2016, Lisez l'article, qu'en pensez vous ?
"Un regard d’ensemble sur la note d’orientation de la prochaine décennie 2007-2016 est revélateur des contraintes, des défis et des enjeux qui se profilent déjà à l’horizon.
La marge de manœuvre au cours de cette décennie qui sera marquée par l’exécution de deux plans de développement, le XIème Plan (2007-2011) et le XIIème Plan (2011-2016) sera limitée tant s’en faut.
Le pays est appelé à naviguer souvent à vue au regard de bouleversements économiques peu prévisibles et des défis à relever. C’est de toute évidence la décennie de tous les défis. Au nombre de ceux-ci figurent l’ouverture des frontières à la concurrence avec comme conséquences, le démantèlement de tous les arrangements protectionnistes, le tarissement des sources de financement classiques, la fluctuation des prix des matières premières (flambée structurelle du prix du pétrole), le risque d’épidémies (grippe aviaire, maladie de la vache folle), la volatilité liée au transfert de revenus de la colonie tunisienne à l’étranger. Pour mémoire, 500 mille Tunisiens vivent en France sur un total de 1 million de Tunisiens à l’étranger.
Quant aux défis locaux, il s’agit en premier lieu de la promotion de l’emploi, priorité des priorités désormais. Le pays est appelé à créer 872 mille emplois durant le XIème Plan et le XIIème Plan contre 80,3 mille par an durant le Xème Plan (2002-2006).
Il s’agit surtout de satisfaire les demandes d’emploi des diplômés du supérieur qui représenteront 18,8% en 2011 et 23,7% en 2016 de la population active estimée, au cours de ces périodes, respectivement à 3,952 millions d’actifs durant le XIème Plan et à 4,389 millions durant le XIIème Plan. Cet effort permettrait de réduire de quatre points le taux de chômage qui sera ramené, au cours de cette décennie, de 14% actuellement à 10% en 2016.
Le troisième défi consiste en le vieillissement de la population avec comme corollaire la pression à prévoir sur le coût des prestations sanitaires. Last but not least, il y a aussi les conséquences négatives attendues de l’élargissement de l’Union européenne, principal partenaire du pays. Les incidences à craindre sont la recrudescence de la concurrence et le tarissement des sources de financement.
Le second défi au niveau local consiste à faire face au déficit hydraulique et énergétique. A titre indicatif, les ressources énergétiques ne couvriront les besoins du pays que durant une période de 11 ans. D’où tout l’enjeu d’identifier des alternatives acceptables et des ressources non conventionnelles.
Préserver les choix macroéconomiques et sociaux, élever la productivité, promouvoir l’industrie de l’intelligence
Le scénario proposé pour relever l’ensemble de ces défis consiste à préserver les choix macroéconomiques et sociaux: corrélation entre le social et l’économique, amélioration des salaires pour doubler le revenu par tête d’habitant et le porter de 4 mille dinars actuellement à 8 mille dinars en 2016, accroissement de la libéralisation de l’économie du pays et son intégration à l’économie de marché.
Concrètement, le scénario propose de passer à des taux de croissance plus élevés et d’augmenter ce taux à plus de 6% contre une moyenne annuelle de 5% auparavant. Il s’agit également de diversifier la base économique et d’accélérer l’intégration de l’économie nationale à l’économie de marché, d’améliorer la productivité à tous les niveaux.
Par les chiffres, la part de productivité dans la croissance sera portée de 41,5% durant le Xème Plan à 49% durant le XIème Plan. Selon le schéma arrêté, l’accent sera mis sur l’approche participative (bannissement de l’exclusion) et la promotion de l’industrie de l’intelligence, les créneaux innovants, NTIC et autres, la diffusion de la culture de la qualité. Il s’agit pour ce faire d’agir sur le développement des ressources humaines (éducation, formation, perfectionnement continu).
Au plan économique, l’accent sera mis sur l’amélioration du climat des affaires, et partant, sur la suppression des entraves administratives (option pour l’administration électronique, garante de célérité et de transparence). Au plan sectoriel, le scénario suggère l’accroissement de l’investissement dans les services. L’idéal serait de porter leur part dans le PIB de 47% en 2006 à 56,9% en 2016.
Quant au secteur financier, l’objectif fixé vise à réduire les créances classées de 22% des engagements bancaires à 10% en 2016. Un effort particulier sera fourni pour augmenter les exportations de 7% en moyenne annuelle et de porter leur part dans la croissance de 43% en 2006 à 47,7% en 2016. Mention spéciale pour l’investissement. Sa part dans le PIB sera portée de 22,7% actuellement à 26,1% en 2016.
Une attention particulière sera portée à l’investissement privé. Sa part dans le PIB sera portée de 13% en 2006 à 20% en 2016 et sa part dans le volume global d’investissement de 57% actuellement à 70% à la fin de la décennie. L’investissement privé dans les mégaprojets et l’infrastructure sera encouragé, question de rattraper le retard enregistré durant le X ème Plan.
Au rayon du financement de ce schéma décennal, l’enveloppe proposée s’élève à 210 milliards de dinars dont 125 milliards pour le seul XIIème Plan. Cette enveloppe sera fournie à hauteur de 180 milliards par l’épargne, 70 milliards par des financements extérieurs, 24 milliards par les IDE, 18 milliards par des emprunts publics et 27 milliards par des crédits privés. Khémaies Krimi"
selon le site l'économiste _________________ La bônoise me colle à la peau.
http://www.el-annabi.com/ |
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zaza Membre de diamand


Inscrit le: 02 Jan 2006 Messages: 3679 Localisation: FRANCE
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Posté le: Lun Mai 01, 2006 1:24 pm Sujet du message: |
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ouf trop compliqué!  _________________ la nostalgie est une douce melodie qui fait revivre de bons souvenirs |
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gotanproject Nouveau membre

Inscrit le: 13 Avr 2006 Messages: 48 Localisation: Paris / Luxembourg
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Posté le: Lun Mai 01, 2006 1:40 pm Sujet du message: |
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C 'est trés intéressant...
L' objectif de ramener le taux de chômage en tunisie à 10% est tout à fait louable, mais pour que cela ne représente qu' une baisse de 4points par rapport à la situation actuelle, encore faudrait-il qu'il n' y ait "que" 14% de chômeurs en tunisie aujourdh'hui...
Malheuresement, je pense raisonnablement que le chômage et le sous emploi en tunisie touchent entre 20% et 25% de la population active au moins. Ce taux est sensiblement plus bas dans la capitale et les régions de sousse et sfax, mais il explose dans les régions dhéséritées et isolées et éloignées de la franche littorale "tunisie utile".
Pour un pays comme la tunisie, qui est en train de vivre l' une des transitions démographiques les plus brutales de l' histoire humaine( je pèse bien mes mots), il est un impératif plus que vital de se développer trés vite dans les vingt années à venir, car ensuite il ne restera que des vieux en tunisie et des retraites à payer avec peu de jeunes bras et jeunes cervaux( je rajoute cervaux car je ne pense vraiment pas que le développement de la tunisie passera par l' industrie) pour payer ces pensions.
Le taux de fécondité s' effondre en tunisie, il est actuellemnt de 1.8 enfants par femmes, inférieur à la natalité française et pourrait dans les décennies à venir( si les tendances actuelles se poursuivent) être parmi les plus bas de la planête. Le défi démographique auquel devra faire face la tunisie sera nettement plus brutal et chaotique que celui auquel des pays comme le japon, l' allemagne ou l' italie doivent faire face aujourd'hui, et dieu seul sait que c' est déjà particulièrement complexe.
Une contrainte supplémentaire pour la tunisie, c' est qu' elle est pauvre et que ces autres exemples sont riches.
La Tunisie a enregistré durant la dernière décennie une croissance économique lègèrement inférieure à 5% par an, soit nettement plus que la croissance démographique( environ 1%). Le niveau de vie s' accrôit donc et la tunisie s' est transformée, je vis en france et j' avais l' habitude de rentrer au pays uniquement l' été, et c' est vrai que le développement est visible, d' autant plus que je suis originaire de sousse, la région la plus dynamique du pays. Des routes, des autoroutes se construisent, des immeubles sortent de terre en permanence, on voit des grues un peu partout, et c' est généralement bon signe. Le pays est vraiment sur la bonne voie et cela se sent.
Mais dans l' état actuel, je suis sûr d'une chose par ailleurs, c' est qu' au rythme où vont les choses, la tunisie ne sera jamais un pays développé,et encore moins en 2016. Simplement pour répondre à la demnade additionnelle d' emplois, qui sera énorme durant cette décennie, le taux de croissance devrait au moins atteindre les 6.5% à 7% par an. Il atteint à peine 5% actuellment. Uniquement pour stabiliser le taux de chomâge. Pour faire baisser ce taux, la croissance devra dont être sensiblement supérieure à 7%. Si le taux de chômage était bien de 14% actuellment, cela suffirait vraissemblablement à ramener le chômage de 14% à 10% en 2016. Hélas, si l' on prend compte un chiffre certes officieux, mais à mon sens plus conforme à la rélaité de 20 à 25%, il faudrait à la tunisie une croissance comprise entre 8% et 10 % par an minimum.
Comparer la tunisie à la chine, à la corée ou même à l' inde serait vain car ces pays sont nettement plus grands et attractifs pour les investissements étrangers. Mais Taiwan et dans une certaine mesure l' Irlande ou la Hongrie peuvent servir de comparatifs. Taiwan a été un exportateur de textile tout comme la tunisie, mais il ne l' est resté tout au plus qu'une décennie, car les industries électriques et électroniques puis l' informatique, les logiciels et la production de semi conducteurs ont pris le relais de la croissance qui a été en moyenne de 9 % durant les quarantes dernières années. Les Taiwanais sont aujourd'hui un des peuples les plus riches d' Asie, le taux de chômage y est de 3%, ils ont pourtant les mêmes attouts que la tunisie, une nature aussi ingrate, un immense marché potentiel voisin ( la zone asie pacifique qui absorbe leurs exportations) de même la tunisie a l' europe à ses portes...Mais comme défi supplémentaire Taiwan a du faire face ploitiquement et militairement à la chine. Les taiwanais sont considérés comme l' une des mains d' oeuvre les plus qualifiées du monde, cela fait près de vingt années, qu' ils n' ont plus à émigrer à l' étranger pour se construire un avenir.
L' irlande était de la même manière, le pays le plus pauvre de l' union européenne en 1990 ( devant le portugal et la grèce quand même), elle a brillament su attirer les investissements étrangers grâce à sa fiscalité avantageuse et à sa main d' oeuvre hyper qualifiée dans les délocalisations informatiques, de l' industrie du logiciel, des biotechnologies et de la pharmacie. Elle est aujourd'hui le second peuple les plus riche d'europe (derrière le luxembourg) et compte à peine 4% de chômeurs. Usine à chômeurs en 1990 ( 20% de chômage) et d' étudiants brillants qui s' expatriaient en masse au royaume uni ou aux etats unis. Les irlandais sont aujourd'hui un peuple fier, et heureux d' acceuillir les centaines de milliers de travailleurs étrangers qui affluent.
Avec des atouts au moins comparables au départ, la tunisie pourtant n' a pas le potentiel pour accomplir une telle transformation, aussi brutale et aussi positive, qui changerait à jamais le destin de la tunisie et des tunisiens, comme ont pu le faire taiwanais et irlandais dans l' industrie et les services précédement. J' espère que ce n' est pas définitif, mais en tout cas dans les conditions actuelles, il est strictement impossible que la tunisie réussisse, et je vois plusieurs raisons majeures.
Tout d' abord, le niveau d' instruction, mais surtout de qualification moyen des tunisiens laisse vraiment à désirer, il peut même être qualifier de médiocre par rapport aux pays concurrents de la tunisie. Déjà, 20% de la population est analphabête. Certes, on répond que ce sont des personnes âgées. Mais des pays misérables de l' ancien bloc soviétique( kazhakstan, moldavie...) ont alphabétisé massivement et par la force les populations les plus arriérées. Par ailleurs, le taux de redoublement, l' inadéquation des formations avec le marché de l' emploi en tunisie est flagrant.
Les étudiants qui sortent de l' université et qui sont parfois docteurs, sont en tunisie( comme en france d' ailleurs) démunis de la moindre expérience professionnelle, et après des bac +8 sont terrasés psyhologiquement par le chômage ou végètent à des postes fictifs dans la fonction publique. Pour les autres, les comparaisons internationales sont peu flateuses, dans l' ancien rapport PISA 2003, la tunise arrive bonne dernière du classement. Même en mathématiques, où je pensais que les tunisiens s' en sortaient mieux, que du vent, ils sont avant derniers. D'ailleurs, l'enseignement supérieur tunisien forment majoritairement des littéraires, sciences humaines et de gestion et nettement pas assez de scientifiques, en quantité et en qualité.
Certes, les autres pays du pannel étaient des pays riches, mais pas seulement. La Chine et L'inde vont aspirer massivement toute l' industrie et toutes les délocalisations de services à haute valeur ajoutée des pays riches, il ne restera que des miettes pour le maghreb et l' europe de l' est.
Mais si l' europe de l' est a lergement pris le dessus sur la tunisie, ce n' est pas pour rien, même trés pauvres, la roumanie, la pologne ou la bulgarie, ont une population formidablement instruite et largement intellectuellement orientée vers la science, l' ingiéneurie, les mathématiques et l' informatique. Et les sociétés européennes qui s' installent là bas réussisent immédiatement et sont incitées à accrôitre le montant de leurs investissments dans ces pays. Dans certains pays, (hongrie, république tchèque) le niveau d' instruction est largement supérieur en moyenne à ce qui se fait en europe occiendale.
Les tunisiens sont certainement en moyenne un peu mieux formés que leurs voisins maghrébins( peut être), mais ils sont au mieux capables d' inciter la confiance des investisseurs étrangers dans le textile( de moins en moins d' ailleurs depuis la fin de l' accord mutifibre) et dans quelques activités de sous traitance automobiles à faible valeur ajoutée et à faible responsabilité.
J' adore l' huile d'olive. Mais j' aimerais bien que la tunisie soit autre chose qu' un exportateur d' huile d'olive et de pentalons. Avec la concurrence internationale exacérbée, les choses vont sérieusement se corcer pour la tunisie. Sa seule chance pour se développer et de valoriser vraiment son potentiel éducatif et intellectuel et de viser l' excellence. Il faut impérativement une réforme massive du système éducatif, qui ne devra plus se baser sur une reproduction pâle du système français( lui même en crise), mais qui valorise la pédagogie à l'image du modèle finlandais, l' employabilité à long terme, le développment des aptitudes linguistiques( français, anglais et italien) et la maîtrise avancée des outils de télécommunication dès le plus jeune âge. Il y a un grand nombre d' étudiants tunisiens dans les grandes écoles d' ingénieur et de commerce française trés brillants mais ces derniers ne reviennent que trop peu en tunisie, non pas qu'ils n' aiment pas la tunisie, mais plutôt que le climat des affaires pour diverses raisons n' y est pas optimal ( je vais me contenter de dire cela) et que les perspectives d' avenir sont incertaines.
C'est essentiel de construire des autoroutes, mais s'il n' y a pas sur place des ressources humaines exceptionnelles qui offrent des prestations d'une qualité impécable(et pas eulement globalement moyennes comme c' est le cas aujourd'hui), il n' y aura pas d' investissements étrangers, et comme les investissements des chefs d' entreprises tunisiens sont ridiculement faibles pour un pays qui a le potentiel de la tunisie, cela ne servira à rien, si ce n'est facilité la circulation des cars de touristes russes et polonais ou détudiants français fauchés et arrogants à 200€ la semaine.
J'ai parfois, même das mon entourrage, l' étrange sentiment que les tunisiens n'ont pas la moindre ambition ou ne veulent pas prendre le moindre risque. Les riches importent des 4x4 et des mercedes de luxe surtaxées à plusieurs dizaines de millers d' euros l' unité et flambent. Investir dans leur avenir, dans le développement de leur affaire ils n' y songent même pas, comme s'ils avaient peur de trop grossir, et qu'un danger les guêttait. Il faut à la fois restaurer un climat des affaires sain et un état de droit parfaitement fiable qui rassure les opérateurs économiques tunisiens mais surtout étrangers.
Par ailleurs, concernant l' avenir si souvent décrit et espéré d' une tunisie qui deviendrait une base régioanle et internationale pour les exportations de logiciels, de solutions informatiques et de produits high tech, ceci n' est évidemment pas possible avec le niveau médiocre des ressources humaines tunisiennes aujourd'hui. Mais surtout, parce que dans un monde de l' immatériel globalisé où la circulation des informations et des idées est centrale, la tunisie comme d' ailleurs tous les pays arabes sans la moindre exception ( y compris le liban et les émirats) verrouillent l' accès à l' information, aux savoirs, à la réflexion critique, à l' émancipation intellectuelle et donc à la liberté. Et la liberté est le postulat de base d'une société du savoir, de la culture et de l' éducation.
Plus généralement, je crois que les tunisiens devraient avoir plus d' ambitions, vouloir que leur pays devienne une nation moderne, civilisée, cultivée er fière d' elle même et de sa réussite. La tunisie pouvant capitaliser su sa réussite sur le plan de l' émancipation des femmes, de sa grande liberté religieuse et de sa tolérance pourrait devenir un pays brillant et un modèle de développement économique durable( et oui, les pays du golfe sont sous développés à mon sens) et social et un laboratoire de société démocratique reposant sur des valeurs musulmanes humanistes. Cette tunisie de demain attirerait les élites intellectuelles, culturelles et industrielles du monde arabe tout entiier et serait capable de prouver avec honneur et fierté au monde entier et à l' occident qu' islam et modenité peuvent véritablement être liés.
Mais si la tunisie rate le coche, le pays risque de se voir isoler de la mondialisation et des flux de marchandises, de services et de savoirs et sera marginalisé. Avec la chine et l' inde qui se développent en même temps, mieux vaut ne pas perdre de temps sinon mon pays du jasmin bien aîmé rique de demeurer encore longtemps un exportateur d' huile d' olive , de pantalons et un paradis pour retraités racistes du nord pas de calais, touristes lettons et ukrainiens...
Enfin bon, moi je parle mais je n' ai jamais vécu en tunisie et en plus j' adore l' huile d'olive.. .. |
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bedria23 Modérateur


Inscrit le: 06 Avr 2006 Messages: 7112 Localisation: au phare du cap de garde, corniche d'Annaba
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Posté le: Lun Mai 01, 2006 2:17 pm Sujet du message: |
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Je ne pensais pas que le taux de chômage était aussi élevéet j'ignorais que la fécondité était si basse alors que les couples maghrébins en général souhaitent une grande famille.
Tu es de SOUSSE, j'ai beaucoup aimé cette ville qui a dû beaucoup changer car mes vacances la-bas datent de 15 à 20 ans. A te lire, je vois qu'elle est transformée avec ses autoroutes et ses immeubles.
Tu brosses un tableau très enrichissant que j'ai pris plaisir à lire quoique ce que tu avances m'attriste bien entendu.
Merci d'avoir pris le temps de répondre si longuement. J'apprécie. _________________ La bônoise me colle à la peau.
http://www.el-annabi.com/ |
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Joséfa Membre de diamand


Inscrit le: 10 Avr 2006 Messages: 3229 Localisation: région parisienne
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Posté le: Lun Mai 01, 2006 5:50 pm Sujet du message: |
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OUI , effectivement , l année dernière nous avions sympathisé avec le guide et conducteur du 4X4 ( Hamid) qui nous a conduit jusqu à Tataouine;
Et nous avons parlé du pays et des comportements qui changent : lui même n a qu un seul petit garçon de 2 ans maintenant , à 39 ans ! Et il n avait pas l air décidé d 'avoir d autre enfant , peut être un deuxième , au maximum !
Moi aussi j ' adore l huile d olive , je n'en ai ramené que 2 litres , je n' avais plus trop de place ! :D _________________ " Cette roue sous laquelle nous tournons est pareille à une lanterne magique. Le soleil est la lampe ; le monde l'écran ; Nous sommes les images qui passent. "
(Omar Khayyâm )
Dernière édition par Joséfa le Lun Mai 01, 2006 5:52 pm; édité 1 fois |
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bedria23 Modérateur


Inscrit le: 06 Avr 2006 Messages: 7112 Localisation: au phare du cap de garde, corniche d'Annaba
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Posté le: Mar Mai 02, 2006 8:20 am Sujet du message: |
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Si on lit l'article ci-dessous, il n'y a pas qu'en TUNISIE qu'il y a une baisse de la natalité. Le JAPON cherche à relancer la natalité :
Les agences matrimoniales au secours de la natalité japonaise ?
Alarmé par le déclin de la natalité et le vieillissement de la population, le gouvernement japonais réfléchit à une autorisation de la publicité à la télévision pour les agences matrimoniales.
En favorisant les rencontres, espèrent certains responsables politiques de l'archipel, les pouvoirs publics relanceraient le nombre de naissances.
Des statistiques publiées en octobre dernier ont démontré que la population japonaise avait baissé sur les douze mois précédents pour la première fois depuis 1945.
Avec l'allongement de l'espérance de vie, cela signifie, comme dans les pays au niveau de développement comparable, une proportion réduite d'actifs pour financer les systèmes de solidarité entre les générations.
D'où l'idée, confirmée au ministère du Commerce, d'ouvrir la publicité télévisée aux agences matrimoniales.
"Comparé aux journaux de presse écrite, où de telles annonces sont déjà autorisées, l'impact de la télévision est beaucoup plus important", souligne un haut fonctionnaire.
"Une des raisons de la chute de la natalité tient aux mariages tardifs, ou à l'absence de mariages. Nous estimons donc que promouvoir le mariage est une bonne manière d'aborder ce problème", ajoute-t-il.
D'après les données fournies par le ministère de la Santé, le premier mariage intervient de plus en plus tard dans la vie des femmes: l'âge moyen était de 25,8 ans en 1988, il est passé fin 2004 à 27,8 ans.
Les pouvoirs publics japonais considèrent que les cinq années à venir seront décisives pour l'avenir démographique du pays.
Mais l'angle d'attaque choisi fait sourire les démographes. Le déclin de la natalité, disent-ils, n'est pas lié au manque de visibilité des agences matrimoniales, plutôt à des inquiétudes sur l'avenir et notamment sur la difficulté d'élever des enfants au Japon.
La semaine dernière, un sondage indiquait que 48% seulement des personnes interrogées pensent qu'il est aisé d'élever un enfant au Japon, contre 98% en Suède et 78% aux Etats-Unis.
L'impact financier, l'absence de structures consacrées à l'accueil de la petite enfance et la difficulté pour les femmes à conjuguer vie professionnelle et maternité sont les facteurs les plus communément avancés pour expliquer ce faible désir d'enfants.
"Je ne pense pas que l'ouverture de la publicité télévisée au secteur des agences de rencontres ait la moindre influence sur la natalité. Il nous faut des changements bien plus fondamentaux dans les structures sociales du pays pour modifier réellement la situation", souligne le sociologue Tomoko Inukai.
TOKYO (Reuters) _________________ La bônoise me colle à la peau.
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