Les universités en Algérie ont atteint un degré de régression intolérable et ce, malgré les budgets colossaux attribués à ce secteur.
S’exprimant hier à l’issue de l’Assemblée générale de la section d’Alger du Conseil national des enseignants du supérieur (Cnes), Malik Rahmani, coordinateur national du syndicat, a dressé un tableau noir de la manière dont sont gérés les établissements de l’enseignement supérieur. D’après M. Rahmani, les universités algériennes sont mal gérées et le degré de régression a atteint le seuil de l’intolérable (...)












