Dernière mise à jour : samedi 5 juin 2010


.::Annonce::..

Essais nucléaires français dans le sud de l’Algérie

Les Algériens peuvent demander réparation
dimanche 15 février 2009.

Les victimes des essais nucléaires en Algérie et leurs enfants doivent être rétablis dans leurs droits conformément au traité de Rome du 17 juillet 1998 qui qualifie, dans son article 5, de « génocide tous les crimes commis en temps de guerre ».


Et, comme les essais nucléaires français dans la région de Reggane dans le Sud algérien ont été menés le 13 février 1960, il va sans dire que les Algériens ouvrent droit à cette réparation, selon maître Fatima Benbraham, qui précise que les cas de crime contre l’humanité fixés par ce traité sont bien contenus dans ce crime ignoble et dont les effets continuent jusqu’à présent.

C’est donc à partir de ce traité qui identifie tous les cas de crime contre l’humanité, selon elle, que les Algériens peuvent exiger de la France la réparation de leurs droits.

« Les essais nucléaires sont une violation manifeste des conventions des droits de la guerre », a-t-elle précisé. En se référant à ce traité, « les Algériens peuvent demander à tout moment à être rétablis dans leurs droits étant donné qu’il n’y a pas de prescription dans le crime », a-t-elle précisé, en appelant les parlementaires et les sénateurs algériens à se mobiliser pour réclamer de la France l’indemnisation des victimes et le recouvrement des archives relatives à cette expérience criminelle qui a eu l’effet de Tchernobyl, selon Amar Mensouri, chercheur en nucléaire. « Il est temps de nous organiser en tant que société civile, associations et groupes de chercheurs pour obtenir cette réparation comme ont fait les Français dans l’association des vétérans », a souligné maître Benbraham.

Qualifiant les essais nucléaires en Algérie de crime d’Etat, elle plaide pour une réclamation directe des droits de l’Etat français. Cette notion nouvelle de crime d’Etat devra se transformer en texte de loi internationale pour charger les Etats ayant commis un génocide à répondre de leur crime, estime l’avocate. D’après Amar Mansouri, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) qui a réalisé une étude préliminaire dans la région de Reggane a constaté l’existence de traces de bombes atomiques ainsi que des endroits dangereux.

« Le danger continue et il faut des moyens de contrôle pour empêcher les populations qui n’en ont pas conscience de s’y aventurer. C’est un danger invisible, incolore et inodore », a-t-il averti.

Horizons

Retour à l'Accueil

 

 

.::Actualité::.

A la Une
Société
Economie
Sports
Science/Tech
Culture
Tourisme
Santé
Nationale
Chroniques
Monde
Bône Infos
Evenement

.::Annaba et +::.

Historique
Récit sur Annaba
Maghreb forum
Annaba-chat
Hôtel à Annaba
Annaba vidéo
Annaba photos
Infos pratiques

.::ART::.

El-Malouf
Le Raï
Le Rap Algérien

.::Algérie::.

Villes d'Algérie
Associations
Web Algérien
Medias algérien

.::Webmaster::.

Votre site
Contact
Plan du site

.::Sites Amis:.

Rap Algérien
Cheb Hasni
 


Powered by El-annabi © 2004, 2006