Accueil du site > Mots-clés > Economie & co > Economie

Economie

Pages 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10

Algérie : Les investissements directs étrangers en hausse
Un niveau jamais enregistré selon l’ANDI

Algérie : Les investissements directs étrangers en hausse

29 septembre 2011

Les investissements directs étrangers (IDE) en Algérie ont atteint 435 milliards de dinars (4,35 milliards d’euros) durant le premier semestre 2011, a indiqué, hier, le directeur général de l’Agence nationale de l’investissement (ANDI). « Nous assistons à un retour des investissements étrangers. Ce niveau d’investissement n’avait jamais été enregistré », a affirmé Abdelkrim Mansouri, le directeur général de l’ANDI à la radio chaîne 3. Ces IDE concernent des secteurs comme le médicament, l’agroalimentaire, (...)

Algérie : Près de sept milliards de dollars d’investissements étrangers

10 août 2011

L’an dernier, l’Algérie était classée huitième sur les dix premiers pays d’accueil africains des investis sements directs étrangers (IDE), en retard sur les chiffres de 2009 (cinquième rang), cette année et selon le bilan, rendu public lundi dernier, les services du Premier ministre font état de 113 projets, d’un montant de 6,9 mds de dollars, représentant les investissements étrangers (directs et en partenariat) réalisés en Algérie au premier semestre 2011. L’année dernière, l’Algérie était devancée par (...)

L'autre face des bons du trésor « algériens »
Leur rendement est déjà nul

L’autre face des bons du trésor « algériens »

8 août 2011 1

« Les placements en T-Bonds (bons de trésor américains), c’est ce qui reste quand on ne sait rien faire d’autre », nous a déclaré de manière caustique un financier algérien quelque peu agacé par le retour régulier d’un thème « anecdotique » qui masque, selon lui, les vrais problèmes de l’économie algérienne. Il fait remarquer d’emblée que pour les Chinois, les placements en bons de trésor américains « sont un instrument parmi d’autres de la gestion financière nationale, alors qu’en Algérie, c’est à peu près (...)

L'Algérie garde un oeil sur la crise mondiale
Bouteflika auditionne le ministre des Finances

L’Algérie garde un oeil sur la crise mondiale

4 août 2011

La prévention de l’économie et des finances du pays contre tout risque d’effet domino de la crise économique mondiale a constitué la toile de fond des recommandations du président Abdelaziz Bouteflika lors de la reprise des traditionnelles auditions annuelles durant le mois de ramadhan. Et c’est le secteur des finances, qui a ainsi ouvert ‘’le bal’’. Le chef de l’Etat a rappelé au gouvernement la nécessité d’un suivi sans faille de la mise en oeuvre de la politique financière nationale à même d’assurer (...)

Quelles sont les réserves d'or en Algérie ?

Quelles sont les réserves d’or en Algérie ?

4 août 2011

La monnaie rapport social traduisant le rapport confiance Etat/citoyens est un signe permettant les échanges ne créant pas de richesses. Au contraire, la thésaurisation et la spéculation dans les valeurs refuges comme l’or, certaines devises ou certaines matières premières sont nocives à toute économie. Selon les statistiques du FMI de 2009, l’Algérie disposait, courant 2009, de 173,6 tonnes d’or avec une valeur en termes de lingots de 6,07 milliards de dollars, soit 4,3% des réserves de change de (...)

Retard dans le lancement du plan quinquennal

Algérie : Des entreprises risquent l’asphyxie

5 juillet 2011

« Les entreprises du bâtiment et des travaux publics risquent de disparaitre à très court terme, tant que le plan quinquennal 2010-2014 n’est pas lancé », s’est alarmé, hier, le président de l’Union générale des entrepreneurs algériens (UGEA), Abdelmadjid Denouni. Le président de l’UGEA, qui s’exprimait sur les ondes de la radio de la Chaîne 3, a fustigé le retard qui plombe le lancement des projets inscrits dans l’actuel plan quinquennal, qui asphyxie les entreprises algériennes. « Beaucoup d’entreprises, (...)

Algérie - France : Concessions économiques contre soutiens politiques ?

Algérie - France : Concessions économiques contre soutiens politiques ?

8 juin 2011

« Je veux 50 milliards de dollars des 186 que l’Algérie met dans la cagnotte de son programme quinquennal, » aurait exigé le président français de Jean-Pierre Raffarin lorsqu’il l’a désigné « Monsieur Algérie ». Enveloppés d’un léger conditionnel, les propos collent pourtant bien à Nicolas Sarkozy qui n’aurait certainement pas froid aux yeux pour exprimer ce genre d’exigence et à haute voix. De surcroît quand il s’agit d’un pays auquel, il n’a pas l’air d’avoir des égards. Le forum algéro-français organisé du (...)

Algérie - France : Retour sur des aspirations françaises

Algérie - France : Retour sur des aspirations françaises

7 juin 2011 1

« C’est une grande réussite, en un jour et demi, on a gagné un temps fou, » s’est exclamé Alain Boutebel, directeur Algérie Ubifrance. Contrairement aux nombreuses missions que le Mouvement des entreprises françaises (Medef) a effectuées en Algérie, tout au long d’une décennie, il aura fallu seulement un jour et demi à Ubifrance - le temps d’un forum- pour réussir à organiser 4100 rendez-vous personnalisés entre entreprises algériennes et françaises. C’est ce que Boutebel qualifie de « grande réussite d’un (...)

La Banque d’Algérie se penche sur l’inflation

4 juin 2011

Dorénavant, il y aura la guerre des chiffres sur le taux d’inflation réel en Algérie, depuis que la Banque centrale va également donner ses prévisions sur cet indicateur économique sur le coût de la vie en Algérie. La Banque d’Algérie, en plus de son rôle de gendarme des finances publiques, va contrôler et surveiller les surchauffes de l’économie nationale, en prenant à son compte de surveiller les évolutions de l’inflation, c’est-à-dire le coût de la vie en Algérie. C’est ce qu’a confirmé, jeudi dernier, (...)

Tourisme en Algérie : Les raisons de la désaffection

Tourisme en Algérie : Les raisons de la désaffection

2 juin 2011 2

Les responsables du secteur peinent à rendre attrayante la destination Algérie : tarifs élevés, prestations médiocres et manque d’infrastructures. Du reste, l’investissement touristique reste embryonnaire. Pourtant, l’Algérie ne manque ni de moyens ni de richesses pour hisser ce ssecteur à un haut niveau. Pour le tourisme cette année, la destination Algérie souffre encore d’une image peu reluisante. Il y a d’abord la problématique du coût de séjour pour les touristes aux bourses moyennes qui veulent se (...)

page suivante

annonces

Le Sondage

Élections législatives en Algérie Allez-vous voter ?


Voter